Hyundai va assurer ses clients contre le chômage

assurance autoLe lundi 29 avril dernier, juste avant la fête du travail, la firme automobile Hyundai a publié un communiqué présentant la mise en place d’une idée qui semble un peu insolite mais qui devrait avoir pour effet de multiplier leurs ventes en France. Dans un contexte économique défavorable avec le franchissement de la barre des 5 millions de chômeurs, l’entreprise coréenne annonce la création d’une assurance perte d’emploi dont les acheteurs de la marque seront bénéficiaires.

Hyundai et son assurance

Ce que Hyundai à mis en place est le versement d’une allocation chômage aux clients qui perdraient leur emploi, cette mesure est assez inattendue venant d’un constructeur automobile mais finalement pas tant que ça… En effet, le groupe avait déjà mis en place ce type d’action aux Etats-Unis au cours de l’année 2009. Cette expérience avait porté ses fruits affichant une bonne rentabilité ce qui a poussé la compagnie à réitérer cette expérience en lançant cette assurance chômage en France. Cette offre devrait attirer de nombreux clients en France. En effet, il est ressorti de l’expérience américaine que dans un contexte de crise économique, garder son emploi n’est pas évident et c’est une grande préoccupation pour les consommateurs. Dans ce cadre précis, les ménages cherchent à retrouver un peu de sûreté et de quiétude, cette assurance chômage est un moyen pour eux d’y parvenir.

 

Le fonctionnement de cette assurance chômage

 

Cette assurance chômage fait partie du « Pacte Hyundai » qui inclut déjà une garantie de 5 ans quelque soit le kilométrage du véhicule, un service d’assistance et de contrôle technique gratuits pendant la durée de la garantie.

En ce qui concerne cette assurance, son fonctionnement est très simple, le voici :

Tout d’abord, c’est une assurance qui ne demande pas de cotisation particulière, c’est-à-dire une assurance sans complément, gratuite. En effet, pour avoir l’opportunité de bénéficier de cette « allocation », il suffit d’acheter une voiture de la marque, n’importe laquelle du moment quelle soit neuve (ou voiture de démonstration) et que ses dates de départ de garantie ou de mutation soient comprises entre le 24 avril 2013 et le 23 avril 2014. Si le propriétaire du véhicule est licencié, il se verra alors verser la somme de 300€ par mois sur une durée maximale de 12 mois. Si l’utilisateur du véhicule à fait son achat à crédit, cela lui permettra de déduire 300€ sur les mensualités de son prêt. Cette assurance est valable pendant 1 an à partir de la livraison du véhicule au particulier. Le but de cette assurance est d’aider les gens qui ont subit des licenciements économiques. Les gens licenciés pour faute, mis en retraites ou ayant utilisé la rupture conventionnelle par exemple, ne pourront pas en bénéficier.

 

Les autres conditions d’accessibilité à cette aide au chômage

 

Pour bénéficier de cette aide pour le chômage il faut :

  • Avoir été en CDI avec un même employeur pendant un minimum de 6 mois
  • Ne pas avoir été licencié pour faute grave ou lourde
  • Ne pas avoir eu recours à la rupture conventionnelle
  • Etre allocataire de l’ARE (Aide au retour à l’emploi)
  • Etre resté propriétaire du véhicule durant la période d’indemnisation

Dernière indication, un délai de carence de 30 jours et un délai de franchise de 30 jours sont applicable à l’obtention de l’assurance.

Un service d’assistance à la recherche d’emploi

 

Dans cette offre, outre une assurance chômage, il est prévu un service d’assistance de retour à l’emploi. Cette assistance  prendra la forme d’entretiens téléphoniques avec un consultant expert dans la recherche de travail. Ces entretiens d’une durée d’une heure seront limités au nombre de 5 sur une période de trois mois. Ces entretiens vont assurer un suivi personnalisé et une aide importante aux chômeurs pour leur permettre de rebondir sans plus attendre et ainsi de ne pas rentrer dans la catégorie des chômeurs longue durée.

Pour résumer rapidement, si vous répondez aux conditions d’éligibilité de cette assurance, que vous voulez remplacer votre véhicule devenu obsolète et que vous êtes à la recherche de davantage de sécurité étant donné la conjoncture économique actuelle, cette offre est faite pour vous.

Cotiser pour se mettre à l’abri de la perte d’autonomie

mutuelle dépendanceLe syndicat professionnel Gema (Groupement des Entreprises Mutuelles d’Assurance) à proposé d’inclure une garantie perte d’autonomie dans les complémentaires santé afin d’assurer une prise en charge en cas de dépendance. Une solution prometteuse, d’après le Sénat, qui a des chances de voir le jour.

Le financement de la perte d’autonomie en France, un vrai Schmilblick.

La dépendance est un problème qui interpelle et qui génère de nombreuses idées pour assurer son financement. A l’heure où l’Etat n’a fait que repousser l’établissement d’un projet de loi sur ce sujet, les acteurs économiques et sociaux essayent de trouver des solutions afin d’apporter leur pierre à l’édifice. L’Etat français malgré son incapacité à gérer la situation déjà sous l’ère de Nicolas Sarkozy a toujours insisté sur l’importance qu’aucune source possible de financement ne devait être écartée y compris celle de l’assurance qui pourrait avoir son rôle à jouer. En effet, les finances publiques françaises sont dans une mauvaise passe, le travail est énormément taxé, la tendance est à la crise. Dans ce contexte où plus de 5 millions de Français ont déjà souscrit une assurance dépendance, les mutuelles, organismes d’assurance et de prévoyance devraient donc avoir un rôle à jouer dans le financement de la perte d’autonomie.

Le Gema et son projet

Cette situation fait plaisir au Gema (le Groupement des Entreprises Mutuelles d’Assurance), car il avait anticipé cela par le biais d’un projet qui est désormais prêt à la commercialisation. Ce moyen de financement de la dépendance a été élaboré conjointement avec la FNMF (Fédération Nationale de la Mutualité Française).

En quoi consiste ce projet ?

Ce projet consiste à inclure dans une complémentaire santé une cotisation d’une valeur oscillant entre 10 et 20 € par mois. Cette cotisation va permettre d’obtenir une rente mensuelle de 500€ en cas de perte d’autonomie de l’assuré. Le sénat semble adhérer à cette proposition d’offre de lutte contre la dépendance, parce qu’en sachant qu’aujourd’hui en France plus de 97% des gens possèdent une mutuelle, cela permettrait une mutualisation cohérente où les risques entre générations seraient répartis.

Le GEMA et la FNMF vont maintenant devoir convaincre les politiques de la pertinence de leur projet d’autant plus qu’il devra surpasser le projet de la majorité. Ce projet propose une assurance dépendance spécifique qui devient obligatoire lorsqu’un individu rentre dans la catégorie des seniors (50 ans et plus).

 La seule certitude quand à ces mesures et que le problème de la perte d’autonomie touche les français de plus en plus et cela ne va aller qu’en augmentant étant donné que le nombre de seniors devrait croitre fortement dans les années à suivre.

Mutuelle santé pour nouveau-né, comment ça marche ?

nourrisson

La naissance d’un enfant est avant tout un bonheur indescriptible mais cela représente aussi un changement dans la vie de famille. Il est important de préparer l’arrivée du bébé. Par exemple, il est important de souscrire une mutuelle pour votre nourrisson, et surtout de bien la choisir.

Une mutuelle santé pour son nouveau né, à quoi ca sert ?

 

La période de grossesse, la naissance de votre bébé et sa continuité vont engendrer des visites à répétition chez votre médecin. En effet, l’année qui va suivre la naissance de votre enfant vous sera très coûteuse car en plus de vos dépenses quotidiennes, vos dépenses de santé vont êtres multipliés. Il faut savoir que ces frais de pédiatrie, qui représentent des sommes considérables, ne sont pas pris en charge en intégralité par votre caisse d’assurance maladie (Sécurité Sociale).

Cependant la Sécurité Sociale rembourse tous les soins du nouveau-né et en totalité durant le premier mois de sa naissance. Passé cette période, la Sécurité Sociale ne prendra à sa charge que 65% des frais de santé de l’enfant. De plus, quelques traitements prénataux sont remboursés par la Sécurité Sociale à l’image du test de grossesse, des échographies, ou des inséminations artificielles.

C’est alors qu’entrent en jeux les mutuelles « nouveau-nés » qui peuvent prendre en charge les frais complémentaires ayant lieu avant, pendant et après la naissance. La prise en charge de ses frais dépendra du choix de votre mutuelle. Pour les tarifs, le plafond du forfait annuel et le taux de remboursement varient suivant la mutuelle choisi et le niveau de garanties souscrit.  De ce fait, en souscrivant à une mutuelle santé vous allez pouvoir faire de grosses économies sur vos dépenses liés à la santé de votre enfant.

Comment souscrire une mutuelle nouveau-né ?

 

Tout d’abord, pour ne pas avoir à payer les frais basiques, votre enfant doit être inscrit sur votre compte de la Sécurité Sociale. Vous pouvez rattacher votre nouveau-né sur le compte de Sécurité Sociale d’un parent ou de l’autre, ou même sur le compte des deux parents si c’est votre volonté.

Vous serez alors en mesure de contracter une nouvelle mutuelle pour votre enfant ou vous pourrez opter pour le rattachement de votre nouveau-né à votre complémentaire santé actuelle. Il est important d’effectuer ces démarches administratives dans le mois qui va suivre la naissance de votre enfant  afin que vous soyez remboursé au mieux une fois que la Sécurité Sociale ne couvrira plus que 65% des frais de votre nouveau-né.

Si vous choisissez l’option de rattacher votre nourrisson à votre mutuelle trois documents vous serons demandés :

-          L’acte de naissance de l’enfant

-          Votre attestation de droit à l’assurance maladie

-          Un document comprenant le numéro de contrat de votre mutuelle

Votre enfant sera rattaché à votre mutuelle lorsque celle-ci aura reçu tous ces documents.

Vous devez vous renseigner auprès de votre mutuelle afin de découvrir quels sont les différents contrats proposés et quelles sont les différentes garanties disponibles.

Si vous n’avez pas souscrit de mutuelle, renseignez vous sur les mutuelles qui existent et faite un comparatif des différentes offres afin de sélectionner celle qui sera en adéquation avec vos besoins en matière de couverture complémentaire santé.

Quel est le prix d’une mutuelle nouveau-né ?

Comme pour tous les autres types de mutuelles, le prix d’une mutuelle nouveau-né va varier en fonction du contrat souscrit et de la mutuelle choisi. Il faut aussi être attentif aux offres commerciales des mutuelles. En effet, certaines mutuelles proposent parfois des cotisations gratuites sur une durée de quelques mois au début du contrat (3 mois de cotisation gratuite par exemple).

Les coûts de cotisation mensuels les plus bas sont fixés autour de 10€, cependant ces coûts peuvent monter très vite et devenir élevé. Effectivement, souvenez-vous que le coût d’une cotisation va dépendre des garanties que vous avez sélectionnées dans le choix de votre contrat.

Pour les foyers qui connaissent des difficultés financière, la Sécurité Sociale peut participer au financement de votre complémentaire santé. Pour bénéficier de cette aide de l’Etat il vous faudra contacter l’Aide à la Complémentaire Santé (ACS). N’hésitez donc pas à vous renseigner et à souscrire la mutuelle correspondant à vos besoins quelque soit vos moyens.

Quelle mutuelle ?

 

Après avoir lu tous ces conseils vous devez avoir compris que le prix de votre mutuelle va dépendre de vos besoins en soins médicaux. Pour trouver la mutuelle couvrant au mieux vos besoins tout en respectant votre budget nous vous conseillons de passer par des conseillers experts en mutuelle santé qui seront compétents pour vous guider dans vos choix. Vous pouvez notamment contacter les conseillers du site bonne-assurance.com qui vous renseigneront gratuitement par téléphone et qui vous prodiguerons des conseils personnalisés.

Travailleurs Non Salariés et complémentaire santé, comment choisir ?

Un salarié, un travailleur non salarié ou un chômeur n’auront pas les mêmes droits auprès de certaines institutions françaises notamment en ce qui concerne la santé. Cet article est destiné aux travailleurs non salariés et vise à expliquer quelles sont les particularités de ce statut au regard des assurances et mutuelles. En effet, les travailleurs de cette catégorie ont une couverture sociale particulière autant au niveau de la caisUn salarié, un travailleur non salarié ou un chômeur n’auront pas les mêmes droits auprès de certaines institutions françaises notamment en ce qui concerne la santé. Cet article est destiné aux travailleurs non salariés et vise à expliquer quelles sont les particularités de ce statut au regard des assurances et mutuelles. En effet, les travailleurs de cette catégorie ont une couverture sociale particulière autant au niveau de la caisse d’assurance maladie que des mutuelles.se d’assurance maladie que des mutuelles.

Profession indépendante

Les Travailleurs Non Salariés, qui sont-ils ?

Les travailleurs non salariés, couramment présentés sous le sigle TNS, forment un régime particulier regroupant les travailleurs indépendants.

Parmi ces travailleurs qui exercent leur profession à leur compte on en recense un certain nombre : les professions libérales, les artisans, les industriels, les religieux, les gérants de Sociétés à Responsabilités Limitées (SARL), les gérants de Sociétés Anonymes (SA) et les créateurs d’Entreprise Unipersonnelle (EURL).

On remarque aussi que les travailleurs de cette catégorie seront toujours soumis au régime des TNS après avoir pris leur retraire.

Le régime particulier des TNS

Les Travailleurs Non Salariés sont donc soumis à un régime spécial. Ce régime particulier est le Régime Social des Indépendant, souvent appelé le RSI. Le RSI n’a pas pour rôle de prendre en charge les prestations de santé mais de les déléguer à des organismes conventionnés comme des mutuelles et des assurances. Ces organismes assureront le remboursement des frais pour l’assuré. L’individu au régime des TNS pourra choisir son assurance et sa mutuelle lors de son immatriculation.

En ce qui concerne l’assurance maladie, il faut savoir que les TNS ne sont pas affiliés à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) mais à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Non-salariés (CANAM). Il existe des centres au niveau régional : les Caisses Maladie Régionales (CMR).

Bien que le régime des TNS soit différent de celui des salariés, la couverture qu’effectue la Sécurité Sociale n’est pas totale dans les deux cas. Selon le praticien choisit par l’assuré la couverture sera différente car le fait que le professionnel soit conventionné ou non va jouer. Les remboursements sont en effet calculés en fonction de la base de tarif de convention et de la prestation délivrée par le praticien. Cependant la part des dépenses lors d’une prestation de soin reste la même quel que soit le statut du patient.

La mutuelle

Etant donné que les TNS ne sont pas couverts à 100% par l’assurance maladie, il leur est fortement conseillé de souscrire une mutuelle afin d’être mieux couvert pour leurs dépenses en soins médicaux.

Les TNS peuvent souscrire la mutuelle de leur choix mais celle-ci doit cependant obligatoirement proposer une formule spéciale TNS.

Choisir sa mutuelle doit se faire de manière réfléchit et seulement après avoir analysé les multiples offres des différentes compagnies. Il est important de choisir une mutuelle qui soit adaptée à ses besoins afin de ne payer des montant élevés pour des garanties qui ne vous seront pas utiles car inadaptées à votre profil. Afin de trouver la mutuelle la plus intéressante il est conseillé de passer par un comparateur d’assurance. Personnellement je vous conseille le site internet « bonne-assurance.com » qui en plus d’être un comparateur indépendant, possède une activité de conseil par téléphone assuré par des experts dans ce domaine.

La loi Madelin

La loi Madelin a été créée pour permettre aux travailleurs non salariés d’atténuer les désavantages liés à leur statut professionnel : congé maternité inexistant, mauvaise couverture en cas d’arrêt de travail…

Concrètement, cette loi permet de déduire le montant des cotisations versées à sa complémentaire santé de son impôt sur le revenu. Cela reste aussi un avantage lors de la retraite des TNS. Suite à cette loi de nombreuses mutuelles ont été spécialement créé pour se consacrer aux TNS, les mutuelles Madelin. Elles fonctionnent comme des mutuelles normales mais s’organisent autour de garanties plus avantageuses et adaptées aux TNS.

On peut distinguer deux groupes de contrats de mutuelles Madelin :

Le contrat de groupe : Il est destiné seulement aux gérants majoritaires d’une entreprise. Il peut être décliné sous la forme d’un contrat individuel ou familial. Dans le cas de la formule familiale, l’avantage est que toutes les cotisations seront déductibles des impôts peu importe si les membres de la famille sont soumis au régime général de la Sécurité Sociale.

Le contrat individuel : Il couvre le travailleur non salarié mais pas seulement, ce dernier se verra  offrir le droit de rattacher d’autres personnes au contrat tel que les membres de sa famille. Ici, même si les autres membres du foyer sont sous le régime général de la Sécurité Sociale et non du RSI, leur part de cotisation du contrat de mutuelle ne pourra pas être retranchée des impôts sur le revenu du travailleur non salarié ayant souscrit le contrat.

S’assurer à l’étranger avec la carte européenne d’assurance maladie.

Si vous envisagez d’effectuer un séjour dans un pays européen, il vous faut penser à vous procurer la carte européenne d’assurance maladie avant votre départ. Cette carte d’assurance est une attestation de vos droits à l’assurance santé et va vous permettre lors d’un séjour en Europe d’avoir recours aux soins nécessaires en cas de problème. La carte européenne d’assurance maladie est comme une carte d’identité c’est-à-dire individuelle et nominative. Elle est aussi gratuite et sa période de validité est d’un an après sa fabrication. Chaque personne de votre famille qui participe au voyage doit avoir sa propre carte, y compris les enfants âgés de moins de 16 ans.

La carte européenne d’assurance maladie ne remplace en aucun cas la carte vitale. Elle remplace les formulaires qui étaient utilisés pour les touristes en cas de maladies. Elle permet donc une gestion de vos problèmes de santé plus rapide grâce à la simplification des procédures administratives.

Carte européenne d'assurance maladie

Comment pouvez-vous obtenir la Carte européenne d’Assurance Maladie ?

Ce qu’il faut savoir :

  • La carte européenne d’assurance maladie n’est pas délivrée automatiquement, il faut en faire la demande.
  • Cette demande doit être faite auprès de la caisse d’Assurance Maladie.
  • La demande de création de la carte doit parvenir à la caisse d’Assurance Maladie au moins deux semaines avant votre départ.
  • Vous pouvez faire cette demande par écrit, par téléphone, par internet, où en vous déplaçant à la caisse d’assurance maladie.
  • La demande de carte ne nécessite pas de document à fournir
  • N’oubliez pas qu’il vous faudra demander une carte par membre de la famille qui fera le voyage !
  • Vous devrez ensuite recevoir votre carte européenne d’assurance maladie par courrier et avant votre départ bien sûr.

Si votre demande s’est faite tardivement et que la caisse d’Assurance Maladie n’a pas eu le temps de fabriquer la carte, vous devrez lui demander de vous délivrer un certificat provisoire de remplacement. Ce certificat fera office de carte européenne à la différence qu’elle sera limitée dans le temps à une durée de 3 mois.

Quelle est l’utilité de la carte européenne d’assurance maladie ?

La carte va vous procurer un certain nombre d’avantages :

Si la nécessité de recevoir des soins médicaux se présente au cours de votre séjour, la carte vous assurera sur place la prise en charge des frais médicaux. Il est important d’insister sur le fait que seuls les soins médicalement nécessaires vont êtres couverts par votre carte d’Assurance Maladie, c’est-à-dire que seuls les traitements qui vous permettront de rester terminer votre séjour dans de bonnes conditions de santé (au lieu de rentrer chez vous pour vous faire soigner) seront pris en charge.

En cas d’oublie de la carte :

Si vous n’avez pas votre carte européenne d’assurance maladie et qu’un traitement médical est nécessaire vous allez devoir prendre en charge les soins médicaux dont vous avez bénéficié. Cependant il est important pour vous de conserver l’ensemble des justificatifs et factures relatifs à ces soins. A votre retour en France il vous faudra alors vous présenter à la Caisse d’Assurance Maladie pour vous faire rembourser le coût de ses soins.

Quels pays permettent l’utilisation de la carte européenne d’assurance maladie ?

Voici la liste des 28 pays européens dans lesquels vous pourrez vous servir de votre carte européenne d’assurance maladie :

Allemagne, Autriche, Belgique, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Islande, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Liechtenstein, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Royaume Uni, République Tchèque, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse.

Remarque importante : Si vous partez dans un pays où la carte n’est pas acceptée, il vous faudra suivre la même démarche que lors de l’oubli de la carte pour vous faire rembourser.

Mutuelle et lunettes, comment se faire rembourser ?

Mutuelle santé optique

Selon une enquête réalisée il y a un mois par les cabinets d’études Deloitte et Harris Interactive, 84% des français seraient satisfaits des prestations de remboursement de leur mutuelle et trouveraient que leur couverture est adaptée à leurs besoins en dépenses de santé.

Pourtant, si on se concentre maintenant sur le cas spécifique des lunettes de vue, l’UFC Que-Choisir nous précise que le prix moyen dépensé pour l’achat d’une paire de lunettes pour un français est de 440€ toutes taxes comprises. D’après cette enquête, la France serait le pays pour lequel le prix moyen des lunettes est le plus élevé en Europe.

Comment fonctionne le remboursement des lunettes de vue ?

Deux organismes sont compétant pour le remboursement de vos lunettes de vue. La Sécurité Sociale en premier lieu, et votre mutuelle ensuite. Nous allons voir quels sont les spécificités à connaître en matière de remboursement.

Remboursement par la Sécurité Sociale :

La Sécurité Sociale rembourse l’assurée à hauteur de 60% des frais en fonction de bases de tarifs fixes. Ces tarifs sont en fait le montant du remboursement et ils varient en fonction de l’âge de l’assurée et du type de verre correcteur à financer.

A titre d’exemple, voici un tableau de comparaison de tarifs servant de base au remboursement par la Sécurité Sociale en fonction des critères énoncés précédemment (âge, type de verre) :

                                                                    Tarifs servant de base de remboursement 

Types de verres                                          Moins de 18 ans                Plus de 18 ans

Verre blanc simple foyer,
sphère de -6,00 à +6,00,                                           12,04 €                              2,29 €
Verres les moins coûteux du marché 

Verre blanc multifocal ou progressif,
sphère hors zone de -8,00 à +8,00                           66,62 €                             24,54 €
Verres les plus coûteux du marché 

 

On remarque que les remboursements pris en charge par la Sécurité Sociale sont dérisoires lorsqu’on les compare au prix final de lunettes de vue. C’est pourquoi il est fortement conseillé de souscrire une mutuelle santé afin de couvrir la totalité ou une partie des frais restants à votre charge.

Remboursement par une Mutuelle :

Pour choisir sa mutuelle santé optique, il est nécessaire de faire des recherches en amont afin de trouver quel est le forfait qui sera le plus adapté à vos besoins en soins optiques. Pour commencer il vous faudra choisir quel est le niveau de couverture qui vous convient le mieux, cela passe par le choix de vos garanties :

Il faut faire très attention à la façon dont sont présentées ces garanties. Elles sont exprimées soit en euros soit en pourcentage. En général les valeurs exprimées sous forme de pourcentages sont traîtres. En effet, celles-ci sont basées sur les tarifs de remboursement de la Sécurité Sociale qui sont souvent de faibles montants. Voici un exemple pour cette situation : Une mutuelle propose un remboursement de 900%. Or 900% de la base de remboursement de la Sécurité Sociale représente seulement une valeur allant de 20 € à 220 € pour un adulte et selon le verre choisi.

Il vous est donc conseillé de demander à ce que les montants des remboursements vous soient communiqués en Euros et non en pourcentages, afin de vous permettre d’avoir une idée précise de ces montants.

Il vous faut aussi penser à modifier régulièrement votre garantie et votre contrat en fonction des évolutions de vos besoins en terme de soins optiques. Par exemple, si votre vue évolue et qu’il vous faut de nouveaux verres, si un de vos enfants a besoin d’une paire de lunettes, il vous faudra alors revoir les éléments de votre forfait avec votre mutuelle.

Il est important de prendre en considération quels sont les délais de remboursement de votre mutuelle. Ces délais peuvent varier et comme c’est vous qui devez avancer l’argent avant d’être remboursé il est important de savoir à quelle période aura lieu se remboursement. Il existe cependant une solution qui vous permettra de ne pas avoir à avancer le montant de vos frais : le tiers payant. Ce système avance à votre place les frais qui seront remboursés par la Sécurité Sociale et par votre mutuelle. Ce service n’est pas forcément compris dans votre contrat, renseigner vous donc avant votre souscription.

Souvent les garanties sont limitées à un certain nombre de paires de lunettes remboursables par année. Souvent les mutuelles limitent leur garantie au remboursement d’une paire de lunettes par an, l’ordonnance de la paire de lunette ne devant pas excéder trois ans.

Le prêt santé et le prêt senior, de nouveaux instruments de financement pour tous.

Prêt senior La crise aujourd’hui s’est répandue dans de nombreux secteurs et elle commence même à toucher celui de la santé. Les coûts de soins médicaux sont en hausse alors qu’en même temps les revenus des foyers sont à la baisse. Actuellement il faut savoir qu’un français sur quatre retarde ses soins faute de ressources suffisantes, ou s’endette pour payer ses soins. D’après une étude, 27% des français auraient déjà eu recours à un prêt pour se soigner. La plupart de ses prêts étant accordés à des taux souvent très élevés avoisinant les 19,6%. Au début de l’année 2013 le Crédit municipal de Paris à mis en route un prêt à un taux plus faible afin de permettre à tous les français en difficulté financière de pouvoir se soigner en évitant de crouler sous le poids des dettes.

Qu’est ce que le prêt santé ?

Les dépenses faîtes pour un grand nombre de soins chirurgicaux, dentaires ou mêmes rattachés à l’achat d’équipements de santé ne sont pas ou rarement prises en compte par la sécurité sociale. Ces soins coûtent pourtant la majorité du temps très chers et la majorité des français n’ont pas tout le temps les ressources nécessaires pour se permettre ce genre de soins.

En plus de cette situation, les mutuelles sont parfois trop chères pour les foyers à faibles revenus ou n’assurent pas une couverture suffisante des dépenses, l’assuré devant assumer une grande partie des frais. Cependant, toute personne à besoin de se soigner, se pose alors la question du financement des dépenses chirurgicales ou dentaires. Cette problématique a été comprise par le Crédit Municipal de Paris depuis le 02 janvier 2013. En effet cet organisme a créé un prêt au taux de 2,95% qui a pour but de faciliter l’accès au soin à un quart des français.

Ce nouveau prêt propose des fonds allant de 400 à 3 000€, sans besoin de dépôt d’objet comme garantie et remboursable sur une durée allant de 6 à 36 mois. Les demandes de prêt passent par les mutuelles et sont traitées sous 48h. Pour l’instant, la mutuelle « Intériale » est la seule qui travaille en partenariat avec le Crédit  Municipal. Elle prend à sa charge les intérêts de l’emprunt mais aussi les frais de dossier des prêts. Ces prêts permettront de financer des imprévus comme des dépassements d’honoraires notamment en cas de renouvellement de lunettes, ou pour la pose de prothèses dentaires ou encore lors de l’acquisition d’un appareil médical.

En quatre mois, ce nouveau prêt connait le succès attendu. Pour se donner une idée de sa consommation, voici quelques statistiques : Les souscripteurs de ce prêt ont en moyenne 58 ans et leurs demandes ont pour but le financement de soins dentaires à 60% et de soins auditifs pour 20%.

Un prêt senior c’est quoi ?

Les difficultés de financement des dépenses de santé et un problème et notamment pour une catégorie de la population française : les personnes âgées de plus de 60 ans. En effet l’accès aux crédits leur est souvent limité. Ces limites sont généralement fixé par un âge pallier après lequel il n’est plus possible de souscrire à une assurance. Ainsi en France le crédit à la consommation est limité aux personnes de moins de 75 ans, le rachat de crédit 83 ans, les crédits immobiliers  90 ans. Pourtant, de plus en plus de seniors conservent leur bonne santé et étant en retraite veulent réaliser leurs rêves encore inaccomplis.

C’est dans cet esprit que certains crédits municipaux, dans de grandes villes françaises, ont créé des prêts seniors afin de faciliter l’accès à l’emprunt pour les 60-80 ans. Les prêts sont possibles sur des durées pouvant varier entre 12 et 84 mois, le taux lui est calculé en fonction de la durée du prêt en question. Quant aux sommes prêtés elles varient entre 1 000 et 30 000€. De nombreuses utilisation sont faites de ces prêts : voyages, changement de voiture, travaux…

La tendance est aux médecines douces.

Médecines douces

La mise en avant des médecines douces

Ces dernier temps en occident, la tendance en matière de santé sont les médecines douces. En effet ce type de soins fait beaucoup d’adeptes. Ce phénomène se traduit par l’ouverture de salons d’exposition consacrés à ces médecines. En 2013 par exemple, le salon « Parallèle » s’est déroulé les 4 et 5 mai au Ciney Expo en Belgique, et le salon « Bien-être » à eu lieu au Parc des Exposition de Toulouse du 26 au 28 avril.

Ces salons sont le moyen de découvrir les diverses techniques de soins « bien-être ». Ces méthodes sont rassemblées autour d’une seule appellation : les médecines douces. Ces salons sont l’opportunité d’obtenir de nombreuses informations en provenance directe de professionnels et de praticiens de ces techniques de médecine douce.

Les recommandations pour l’utilisation de ces techniques

Alors que ces médecines douces, aussi appelées médecines parallèles, sont en plein développement, l’Académie de médecine a pris la décision au mois de mars 2013 de publier des recommandations dans un rapport sur ces méthodes de soin non conventionnelles.

Pour commencer, l’Académie a choisi de nommer ces méthodes « thérapies complémentaires ». Cette nouvelle appellation est importante car dans l’esprit des gens, le terme « médecines parallèles » utilisé en comparaison avec celui de « médecine traditionnelle » entraînait des confusions dans la définition des médecines douces.

Ensuite, l’Académie recommande aux patients de toujours consulter un médecin généraliste avant d’orienter leur traitement vers ces « thérapies complémentaires ». Il est important de consulter un médecin pour s’assurer de ne pas passer à côté d’une maladie qui ne pourra être soignée qu’avec l’usage de la médecine traditionnelle.

Le dernier point important soulevé par l’Académie de médecine est que les médecines douces n’ont pas pour rôle de traiter la maladie. Elles représentent seulement un soutient au patient dans son traitement. En effet, les médecines douces ne permettent pas de guérir les maladies mais de soulager le malade des symptômes de sa maladie ce qui améliore son bien-être. Voici quelques exemples pour vous montrer quelques cas d’application des thérapies complémentaires. Certaines méthodes servent à réduire le stress engendré pas une maladie, l’acupuncture dans le cadre de chimiothérapies permet entre autre de soulager les nausées.

Les médecines douces sont plus ou moins reconnues par les gens. En effet certains les qualifient de techniques à effet placebo alors qu’elles permettent à d’autres de ressentir une sensation de bien-être

Ces thérapies complémentaires restent aux yeux de certains que des méthodes à effet placebo, mais représentent pour d’autres une réelle sensation de bien-être et de soulagement dans leur quotidien.

Médecines douces et Mutuelles

Il est à savoir que la sécurité sociale n’assure pas le remboursement des médecines douces à l’exception de quelques médicaments homéopathiques qu’elle prend en charge.

Il existe certaines mutuelles qui prennent en charge le remboursement des médecines douces. Il est important de noter que très peu de mutuelles le proposent encore. Il vous est donc conseillé d’y penser si ces thérapies complémentaires vous intéressent. Il vous faudra aussi accorder de l’importance aux types de soins dont vous êtes le bénéficiaire car certaines mutuelles santés ne prennent pas en charges tous les types de médecines douces.

Pour bien choisir votre mutuelle santé, prenez en compte quelles sont les prestations de soins dont vous avez besoin et quel est le budget que vous êtes prêt à y accorder.

Pour un suivi et un conseil personnalisé dans la recherche d’une nouvelle mutuelle, nous vous conseillons le site internet « bonne-assurance.com ». C’est un comparateur d’assurance en ligne qui à la particularité d’être gratuit et indépendant. Une partie de leur site est dédiée aux mutuelles médecines douces, vous y trouverez des informations et la possibilité de comparer différentes mutuelles en fonction de votre profil. Le point fort de ce site et la mise en relation gratuite par téléphone avec des conseillers qui vont vous aider à choisir la meilleure assurance.

Les questions que tout le monde se pose sur les Assurances.

Comment fonctionnent les contrats d’assurance ?

 Cet article est destiné aux gens qui connaissent peut le milieu des assurances, l’objectif étant de vous expliquer le fonctionnement des contrats d’assurance. Le principe de fonctionnement est quasiment identique pour une assurance auto, une assurance habitation, une assurance vie.

La liste des événements, repris dans la police d’assurance (Votre police d’assurance c’est la liste des événements couverts par votre assureur). Lorsque vous recevez un tarif pour une assurance-vie, le processus d’élaboration du contrat se met en place entre l’assureur et vous-même (l’assuré). Ce contrat et un accord entre les deux parties qui vont convenir de certaines choses comme :

  • Les garanties promises par l’assureur.
  • Une prime payée à l’assureur par l’assuré qui marque le démarrage du contrat d’assurance.

Les différents éléments du contrat vont permettre à l’assureur de déterminer le prix de votre assurance.

Qu’est que la police d’assurance en détail ?

Lors l’élaboration de votre contrat d’assurance auto, vous établissez avec votre assureur la police d’assurance. Celle-ci définit les événements, les objets, les biens qui seront couverts par votre compagnie d’assurance :

  • Quels sont les événements couverts et les exceptions (vol, incendie, accident…)
  • Quelles sont les garanties comprises dans votre contrat assurance
  • Quels sont les engagements que l’assuré doit respecter (avoir un système d’alarme fonctionnel par exemple)
  • Quels sont les délais à respecter entre un sinistre et la déclaration de sinistre
  • Quelles sont les conditions de résiliation
  • Quelles sont les conditions de paiement de votre prime d’assurance.

Il est important de bien comprendre et d’assimiler ces conditions liées à votre contrat d’assurance pour ne pas être pris au dépourvu en cas d’accident ou d’un quelconque sinistre. On remarque que certaines conditions fixées sont immuables et communes à n’importe quel contrat d’assurance (assurance-vie, assurance auto bas de gamme, assurance auto sur internet).

Il existe cependant certaines options qui vont permettre à l’assuré de faire des économies sur leurs contrats d’assurance.

Quelles sont les possibilités d’économies sur vos contrats d’assurance ?

En considérant le point de vue des compagnies d’assurance, un contrat d’assurance est un partage de risques. Selon ce point de vue il est facile de comprendre que le prix de l’assurance va diminuer si l’assuré est capable de diminuer les risques couverts par l’assureur. Un moyen d’assumer une plus grande partie des risques et ainsi de faire baisser le prix de sa prime d’assurance et d’accepter de payer une franchise plus élevée en cas de sinistre. La franchise est la somme que vous devez payer en cas de sinistre, l’assurance remboursera les frais supplémentaires.

A quelle réglementation sont soumises les compagnies d’assurance ?

Les assureurs sont tous soumis à une réglementation stricte. Ils ont l’obligation d’être capable de respecter leurs engagements envers les assurés à n’importe quel moment. Une vérification de cette obligation est mise en place par des organismes de contrôle.De plus, des codes officiels définissent les règles que les assureurs doivent obligatoirement suivre. Le contenu de ses codes est adapté en fonction du type d’assurance (assurances-vie, assurances de biens, prévoyance et mutuelles).

Que peut-on assurer ?

On classe souvent les contrats d’assurance en deux grandes familles : les assurances dommage et les assurances-vie. Cependant il est aussi possible d’assurer des personnes et des « choses ».

En effet, si l’on considère le but d’une assurance on peut se dire que tout est assurable du moment qu’un risque est avéré. Pour l’exemple, certains chanteurs ont pris des assurances pour leur cordes vocales, ou encore des sportifs ont assuré leurs jambes ou leurs mains et des musiciens leurs mains.

Ces exemples démontrent bien le vaste champ d’action des assurances et permettent de comprendre pourquoi autant de métiers ont vus le jour autour de cette activité.

L’assurance-vie, comment ça marche ? Quels en sont les avantages ?

Assurance santéL’assurance-vie est le placement préféré en France, pour vous donner une idée de son ampleur il est intéressant de savoir que 40% du patrimoine financier des français est placé dans ce type d’assurance. L’assurance-vie est un placement attractif car il peut être utilisé comme moyen de transmission du capital en cas de décès du souscripteur mais aussi comme un vrai outil d’épargne lorsque que ce dernier est en vie.

L’assurance-vie est un placement très souple comme il permet à son utilisateur d’épargner, de construire un complément financier à sa retraite et de planifier la transmission de ses biens.

Le fonctionnement de l’assurance-vie.

Le contrat d’assurance-vie se construit autour de quatre parties :

L’assuré : C’est la personne dont le décès entrainera le versement du capital placé. L’assuré peut aussi être le souscripteur du contrat.

Le souscripteur : Il souscrit le contrat d’assurance, il investi le capital et défini qui sera le bénéficiaire de l’assurance. Le souscripteur peut être l’assuré. Une personne mineure peut quand même souscrire ce type de contrat avec une autorisation de ses parents ou tuteurs.

Le bénéficiaire : C’est la personne qui va percevoir le capital en cas de décès de l’assuré. Il est choisi par le souscripteur.

L’assureur : C’est l’organisme chargé de couvrir le risque, de placer l’argent et de verser les prestations garanties dans le contrat. L’assureur est la plupart du temps une banque.

Le souscripteur fait le choix de placer ses capitaux dans des fonds en fonction de leur degrés de risque et de rentabilité. Il existe donc différents types de placements et de contrats :

  • Mono support : L’épargne sera placée sur des fonds en euros destinés aux souscripteurs cherchant plus de sécurité avec une rémunération allant de 3% à 6%.
  • En unité de compte (SICAV, FCP, SCPI) : L’investissement sera déposé sur les marchés boursiers. Le rendement du placement va être étroitement lié au rendement des marchés financiers.
  • Multi support : Dans ce cas l’épargne sera placée dans des fonds en euros et des SICAV, FCP, SCPI. C’est un placement mixte pouvant être sécurisé ou dynamisé par une gestion automatique.

Il y a deux cas de contrats d’assurance vie qui sont à distinguer :

  • Assurance-vie en cas de décès : Le capital revient au bénéficiaire après le décès du souscripteur de l’assurance.
  • Assurance-vie en cas de vie : Un délai est établi lors de l’élaboration du contrat. Le capital sera alors versé au bénéficiaire à la fin de ce délai, que le souscripteur soit en vie ou non.

Les avantages procurés par l’assurance-vie.

Au mois d’avril 2013, un rapport (Berger-Lefebvre) est apparut en proposant des changements dans la taxation des quatre années suivant la souscription d’une assurance-vie. Ce rapport devrait concerner avant tout les placements importants c’est-à-dire ceux dont le capital investi est supérieur à 500 000€. Néanmoins cette mesure permettra toujours de garder son argent davantage à l’abri des taxes.

L’assurance-vie propose une facilité de gestion que d’autres placements pourraient lui envier. Il est possible d’effectuer des versements sans limite de montant et à n’importe quel moment. De plus, le capital placé à l’origine n’est pas soumis à taxation, uniquement les plus-values réalisées le sont.

Le retrait d’argent est possible à tout moment mais il est déconseillé les 8 premières années car soumis à de plus fortes taxes. En effet, en cas de retrait les intérêts générés sont taxés à 47,1%  sur les quatre premières années et à 27,1% sur les quatre années suivantes. Passé ce délai, les plus-values bénéficient d’un abattement de 4 600€ (9 200€ pour les couples) et les gains dépassant l’abattement sont soumis à l’impôt sur le revenu ou à un prélèvement forfaitaire libératoire de 7,5%.

En cas d’utilisation d’une assurance vie comme « assurance décès », les frais de transmissions seront moindres qu’en cas de donation classique. En effet, en cas de succession classique, il est possible de transmettre 100 000€ exonérés de droit contre 152 500€ avec l’assurance-vie. Au delà, le taux de donation s’élève à 45% en donation classique alors qu’il n’est que de 20% avec l’assurance-vie. C’est un avantage à ne pas négliger.

En cas de modifications importantes dans la vie du souscripteur, les intérêts peuvent être exonérés d’impôts dans plusieurs cas :

  • Si le retrait est fait à la suite d’un licenciement et que vous êtes inscrit à pôle emplois en tant que demandeur d’emploi
  • Si votre activité de salarié à pris fin suite à une liquidation judiciaire
  • Si un accident ou autre vous met dans un état d’invalidité de 2eme ou 3eme catégorie
  • Lors d’une mise à la retraite anticipée

SI vous êtes tenté de souscrire une assurance-vie, contactez un courtier en assurance comme par exemple « bonne-assurance.com » qui vous aidera à choisir la meilleure solution possible en fonction de vos besoins.