Résilier quant on veut : les assureurs parlent d’une hausse des tarifs.

Les compagnies d’assurances ont enfin communiqué leur point de vue quant au projet de loi déposé par le ministre Benoît Hamon sur la résiliation à tout moment des contrats d’assurance automobile et habitation. Selon eux, ce n’est pas une bonne initiative. Cette prise de position s’est faîte en s’appuyant sur des chiffres qui, selon les assureurs, montrent que la réalité décrite dans ce projet de loi n’est pas vraie. Les représentants de la Fédération Française des Sociétés d’Assurances (FFSA) et du Groupement des Entreprises Mutuelles d’Assurance (Gema), ont ainsi expliqué leur position en conférence de presse il y a peu.

projet de loi

Une réalité faussée

D’après les assureurs, cela serait se mentir que de continuer de croire que cette loi, si mise en application, entraînerai une concurrence plus accrue et du coup une baisse des prix des contrats d’assurance, comme l’espère les ministres du gouvernement français.

Selon eux, avec déjà 150 entreprises en assurance auto et habitation le marché subit déjà une forte pression concurrentielle.  Une étude a été réalisée auprès du cabinet Accenture à la demande des assureurs. D’après elle, la prime moyenne pour une assurance auto est plus faible en France (391€) qu’au Royaume-Uni (447€) ou qu’aux Pays-Bas (401€). Ce point est intéressant lorsqu’on sait que dans ces deux pays, l’assuré à la possibilité de résilier son contrat à tout moment.

Leur deuxième argument mis en avant est le fait que les assureurs en France ne peuvent pas avoir de flexibilité à cause de lu déficit technique ancrés sur les marchés de l’automobile et de l’habitation. Les Pays-Bas et le Royaume-Unis ont eux des ratios combinés (les frais et les sinistres sont rapportés aux primes) qui sont inférieurs ou égaux à 100% ce qui montre leur équilibre et leur profitabilité. Concernant les taux de résiliation pour l’assurance auto, les assureurs français les considèrent élevés alors que ce taux est de 14% en France contre 33% au Royaume-Uni.

Pour les groupes d’assureurs, FFSA et Gema, le but est de sauver la mutualisation qui découle du caractère annuel des contrats d’assurance. En effet, tous les calculs de risques qui vont conditionner le prix d’une prime d’assurance tiennent compte de la saisonnalité des risques (plus de cambriolage l’été dans des résidences principales, plus de dégâts des eaux en hivers, plus d’accidents de voiture au printemps…). Si les assureurs ne peuvent plus savoir combien de temps au minimum l’assuré va rester sous contrat, cela pourrait les inciter  à rehausser les risques pour créer une « marge de sécurité ». Cela se traduit par une hausse des coûts.

Un impact sur les primes d’assurance


L’impact possible de cette loi sur les tarifs n’est pas encore justement défini. Les assureurs sont en train de refaire leurs calculs afin de limiter les dégâts qu’ils pensent subir. Cependant, pour vous donner une idée, on peut dire qu’une hausse de 5 à 10% serait envisageable en responsabilité civile.

La FFSA et le Gema semblent ouverts sur d’autres alternatives. Selon eux, une résiliation possible pendant une durée d’un mois après l’échéance du contrat aurait été une bonne solution. Cependant les assureurs n’ont pas pu faire cette proposition car aucune procédure de consultation n’a été ouverte. Les compagnies d’assurances, le FFSA et le Gema commencent à désespérer de voir leurs revendications arriver aux oreilles du gouvernement, étant donné que le texte de loi va être présenté devant l’Assemblée nationale le 25 juin prochain. Les assureurs vont continuer leurs actions de lobbying en espérant que cela paye.

Les complémentaires santé vont s’orienter vers les seniors

assurance santéLe cabinet de conseil Jalmaa fait une annonce déterminante : 90% de la croissance du chiffre d’affaires du marché des complémentaires santé se fera auprès de la clientèle senior (personnes âgées de 50 ans et plus) d’ici à 2020. Une perspective qui devrait modifier le comportement des mutuelles santés, notamment au niveau de leur communication et de leurs offres.

Des enjeux déterminants

Les dés sont jetés depuis l’annonce de la généralisation de la complémentaire santé d’entreprise, d’ici 2016 on va assister à un effondrement du marché de l’assurance aux particuliers.

Les organismes de complémentaire santé sont donc dans l’obligation de changer de cible, mais laquelle ? Certains se tournent vers le marché des TPE-PME où se concentrent environ 4 millions de salariés qui ne seront pas touchés par la réforme, d’autres visent les Travailleurs Non Salariés (TNS) qui sont soumis à des régimes spécifiques. Cependant, d’après les consultants du cabinet Jalma, la solution est ailleurs.

Selon eux, 90% de la croissance du chiffre d’affaires du marché des complémentaires santés se fera auprès de la clientèle senior (personnes âgées de 50 ans et plus) d’ici à 2020. Une perspective qui devrait pousser les mutuelles santés à se tourner vers cette frange de la population en priorité. Ainsi capter la clientèle des retraités est un enjeu bien plus important que celui de conquérir les marchés des TPE-PME et des TNS.

En 2020, les personnes âgées de plus de 60 ans devraient représenter 28 % des français, alors qu’en 2013 ils représentent 23% de la population française. Cette croissance à venir est signe d’un fort potentiel de ce segment du marché des mutuelles santé selon Jalma.

Sur ce marché des acteurs sont déjà en place. Les mutuelles interprofessionnelles sont en effet déjà bien positionnées sur ce segment. Ayant abandonnées le marché des actifs face à leurs concurrents qui avaient développé des réseaux commerciaux et une position marketing plus agressive, elles se sont focalisées sur le marché des seniors.

Une concurrence qui devrait croître

Si leur modèle d’entreprise se trouve actuellement très résistant, les mutuelles interprofessionnelles devront forcément faire face à l’émergence d’une nouvelle concurrence solide. Le cabinet Jalma parle même d’une menace d’un épuisement du flux des nouveaux retraités qui serait causé par la captation de ces retraités par les compagnies d’assurance collective.

En même temps, les autres protagonistes de la santé individuelle et notamment les banques et assureurs et les mutuelles sans intermédiaire, vont se voir dans l’obligation de se pencher beaucoup plus activement sur le segment des retraités afin délimiter les pertes réalisés sur le segment des actifs.

 La Banque Postale, est un acteur récent sur le marché de l’assurance santé. Ils ont cependant déjà annoncé qu’ils avaient l’intention d’axer davantage leur positionnement vers les seniors bien que les retraités constituent déjà une bonne moitié de ses clients.

AXA France à la quête de la jeunesse

La compagnie d’assurance a ciblé les 18-29 ans avec des offres dans les domaines de la banque de l’assurance et des services. Des offres sur mesure : une banque sur Smartphone, des assurances alliant des services pour les jeunes… De quoi plaire à cette tranche de la population. Focus sur l’offre d’AXA.

Le contexte

Un constat touche le milieu de l’assurance, de plus en plus d’assureur cherchent à séduire un cible plus jeune. La Maïf a commencé et AXA à suivi le mouvement. Le groupe s’est fixé un objectif de développement de 30% sur le segment spécifique des 18-29 ans.  Pour ce faire AXA va se lancer dans une offensive sur tous les terrains. Actuellement, AXA France détient plus de 550 000 clients dans cette tranche d’âge ce qui représente 8% de son portefeuille client. De plus, chaque année ce nombre augmente avec l’arrivée de 125 000 nouveaux adhérents grâce à ses offres adaptés. Le marché de l’assurance pour les jeunes entre 18 et 29 ans a un fort potentiel puisque cette tranche de population représente presque 15% de la population française. Ainsi, AXA confirme sa volonté de se positionner comme un acteur cadre du marché de l’assurance et de la banque pour les particuliers.

Dans leur quête vers la séduction de cette clientèle, AXA France va se position comme compétant et attractif pour les jeunes dans tous ses domaines de compétence.

L’assurance habitation nouvelle génération

Le groupe va orienter son offre vers la banque, l’assurance et les services annexes. AXA compte adapter ses offres à cette cible, chose qui auparavant n’avait pas était réalisé. Ainsi, la compagnie d’assurance à créée par exemple un nouveau contrat d’assurance habitation simple et proposant l’essentiel pour les jeunes. Ce contrat propose une couverture de l’ensemble des colocataires (dans le cas d’une collocation) ainsi qu’une garantie du matériel informatique pour les étudiants qui leur assure un remboursement des ses outils à neuf. Une garantie permet même d’assurer ses amis qui viennent participer au déménagement.

Ces offres jeunes sont accessibles auprès des agents AXA en agence mais pas que. En effet, il sera désormais possible de souscrire à ces offres en ligne via le site internet d’AXA ou même directement sur son téléphone portable. Ici encore, AXA permet aux jeunes d’utiliser les moyens qui leurs semblent plus simple ce qui rend leur offre dynamique et attirante pour la cible.

L’assurance auto pour les jeunes

En ce qui concerne l’assurance automobile, peu de compagnies d’assurance proposent de bons tarifs aux jeunes. Cela provient du fait que les jeunes conducteurs et les conducteurs ayant peu d’expérience sont soumis à un plus grand risque d’accident de la route. AXA France va pourtant proposer de récompenser les jeunes ayant un comportement responsable au volant de leur véhicule ! Il sera aussi possible pour des réparations d’un montant supérieur à 500€ de demander à la compagnie d’assurance des conseils afin de négocier le devis s’il semble excessif.

Pour boucler la présentation de la nouvelle offre d’assurance d’AXA destinée aux jeunes, l’assureur proposera également une complémentaire santé et un contrat d’assurance voyage spécialisé pour les jeunes.

Une banque moderne

Pour séduire les jeunes, Axa France va moderniser son système bancaire. Avec « Soon », la banque mobile, AXA compte sur l’innovation de ce service pour attirer les jeunes. Cette banque uniquement disponible via Smartphone et internet est très simple d’utilisation et peu contraignante. Pour s’y inscrire il suffit d’envoyer sur internet une photo de sa carte d’identité ! Un système de gestion des dépenses y est intégrer pour permettre aux jeunes d’être conscients de leurs réserves. L’application devrait être disponible au téléchargement d’ici quelques temps, ça ne saurait tarder.

Un programme de fidélisation

Outre cela, AXA France compte démarrer la mise en place d’un programme proposant plus de 20 000 bons plans qui ouvriront à des réductions chez certains commerçants et partenaires du groupe AXA. Le programme sera présent sur internet mais aussi via l’application mobile prévue à cet effet. Un programme de fidélisation supplémentaire qui devrait faire plaisir aux assurés d’AXA.

L’historique des remboursements

L’historique des remboursements, c’est quoi ?

L’historique des remboursements est un service que propose l’Assurance Maladie. Grace à cet historique votre médecin peut connaitre la totalité des soins, des médicaments et des examens auxquels vous avez eu recours et qui vous ont été remboursés lors des 12 derniers mois. L’historique des remboursements n’est pas obligatoire mais peut s’avérer très utile.

Quelles informations sont alors accessibles au médecin ?

L’historique des remboursements donne accès à votre médecin aux données de remboursement de différents types de frais. En voici la liste :

  •   Les consultations chez un médecin, que ce soit un généraliste ou un spécialiste
  •   Les consultations chez un chirurgien-dentiste
  •   Les médicaments remboursés : le nom et la posologie
  •   Les actes de radiologie : la nature et la date de l’examen
  •   Les actes de biologie : la nature et la date de l’examen
  •   Les arrêts de travail indemnisés : la date et la durée
  •   Les hospitalisations, que ce soit dans les établissements privés ou publics : la date d’admission, la durée et la nature du séjour
  •   Les transports : la date et le mode de transport utilisé

De plus, il est aussi possible de savoir si les prestations auxquelles la personne a eu recours sont liées à une affection de longue durée (ALD).

En revanche il est important de savoir que l’historique de remboursement ne donne pas accès à votre médecin aux comptes rendus de consultations ou d’opération, ni à des résultats d’examens.

Quels avantages l’historique des remboursements vous donne-t-il ?

Il est déjà arrivé à tout le monde d’oublier une date d’examen passé, le nom d’un médicament pris, ou encore son dosage. A l’aide de l’historique des remboursements, votre médecin est en possession de ces informations et il lui est donc possible de les retrouver rapidement. Cela permet aussi un meilleur suivi et une meilleure connaissance du patient et permet ainsi au médecin de mieux conseiller et orienter le patient lors de consultations.

L’historique des remboursements est donc un service utile, et ce dans les deux cas suivants :

Dans le cas où vous consultez un médecin pour la première fois

Si vous permettez à ce médecin d’avoir accès à l’historique des remboursements cela lui permettra de connaitre les traitements et soins remboursés auxquels vous avez eu recours pendant l’année passée. Ainsi votre nouveau médecin à l’occasion de mieux vous connaitre et de mieux vous prendre en charge au travers de questions plus ciblées sur votre état de santé.

Cette meilleure connaissance de votre dossier lui permet aussi de mieux adapter les prescriptions à votre situation.

Dans le cas où vous avez recours à un médecin de manière occasionnelle

Il peut s’agir entre autres du médecin que vous consultez lorsque vous êtes en vacances, d’un médecin spécialiste auquel vous avez recours suite à une orientation de votre médecin généraliste, ou encore d’un médecin remplaçant.

Dans ce cas-ci l’historique des remboursements est aussi un service utile car il permet une meilleure connaissance du dossier et donc permet notamment d’éviter les interactions médicamenteuses avec d’autres traitements par exemple ou encore d’éviter les examens répétitifs qui peuvent s’avérer dangereux pour la santé du patient.

Votre accord est obligatoire

Tout d’abord il faut savoir que c’est au travers de la carte Vitale que le médecin pourra avoir accès à l’historique des remboursements. Cependant cela ne lui sera possible que si le patient lui donne son accord.

Notez que vous êtes totalement libre d’accepter ou de refuser.

Dans le cas où vous acceptez, vous lui remettez donc votre carte Vitale et votre médecin peut consulter votre historique des remboursements.

Dans le cas où vous refusez, vous lui donnez tout de même votre carte Vitale afin qu’il rédige la feuille de soins électronique mais il n’aura pas accès à votre historique. La feuille de soins électronique vous permet d’être remboursé plus rapidement.
Il est important de savoir que si vous refusez cela n’aura aucun impact sur vos remboursements.

Un service sécurisé

Pour finir, notez que l’historique des remboursements est un service dont l’accès est très sécurisé. En effet il n’est pas possible qu’une personne y ait accès sans que vous le sachiez étant donné que le médecin ne peut y accéder qu’en votre présence, avec votre accord, et uniquement à l’aide de votre carte Vitale.

Implants mammaires : la prise en charge de l’ablation des implants

A la suite du scandale de la société Poly Implant Prothèse, connu sous le nom de PIP, la question de la prise en charge de l’ablation des implants mammaires est apparue en France.

Étant la cause de nombreux incidents et après décision de l’Afssaps,  les implants mammaires en silicone fabriqués par la société PIP ont été retirés du marché en mars 2010. Les incidents qui ont été signalés concernent essentiellement des ruptures de l’enveloppe de la prothèse pouvant entrainer d’importantes complications.

Faisons un point sur les possibilités qui s’offrent à vous si vous êtes porteuse d’implants mammaires.

Que faire si vous êtes porteuse d’implants mammaires en silicone ?

En France, près de 30 000 femmes sont porteuses d’implants mammaires pré-remplis de gel de silicone. Pour certaines d’entre elles ces implants représentaient un acte de chirurgie esthétique pur, pour d’autres il s’agissait de chirurgie reconstructrice faisant suite à un cancer du sein par exemple.

Il faut savoir qu’il n’y a pas de symptômes ou de signes permettant à une personne de savoir que sa prothèse va se rompre. C’est pourquoi il est conseillé de consulter votre chirurgien ou l’établissement de santé dans lequel vous avez reçu l’opération afin d’effectuer des contrôles.

Quelle prise en charge propose l’Assurance Maladie en ce qui concerne les complications ?

Deux cas de figure se présentent à vous ici : s’il y a effectivement fuite de gel de silicone ou non.

1. En cas de fuite

Il existe deux possibilités en fonction de la prise en charge ou non par l’Assurance Maladie de la pose initiale de vos implants mammaires.

  • Dans le cas où la pose initiale a été prise en charge.

C’est le cas lors des opérations de chirurgie réparatrice. Dans ce cas la Sécurité Sociale prend en charge les actes médicaux permettant d’établir le diagnostic sur la fuite de gel de silicone (mammographie et échographie du sein), l’acte d’ablation de l’implant mammaire défectueux et à titre préventif de l’éventuel seconde prothèse ou l’acte de changement d’implant mammaire. De plus, l’Assurance Maladie prend en charge le potentiel nouvel implant mammaire ainsi que les frais d’hospitalisation et les soins post-opératoires.

  • Dans le cas où la pose initiale n’a pas été prise en charge.

Il s’agit ici des opérations de chirurgie esthétique pure. Dans ce cas l’Assurance Maladie prend en charge les mêmes actes que dans le cas précédent à la seule différence que le nouvel implant mammaire ne sera pas pris en charge par l’Assurance Maladie. De même, en ce qui concerne les soins post-opératoires, ne seront remboursés que ceux liés directement à l’acte d’ablation.

Notez bien que si un nouvel implant mammaire est mis dans le même temps que l’ablation, uniquement les soins en relation directe avec l’acte d’ablation seront remboursés par la sécurité sociale.

Certains actes ne sont donc pas pris en charge, il s’agit des actes, des soins et des frais en relation au changement d’implant ou à la pose d’un nouvel implant mammaire, ainsi que de l’acte en lui-même.

Notez que la prise en charge des actes est toujours soumise à accord préalable de la part de la Sécurité Sociale.

2. En cas d’absence de fuite

Tout d’abord, il est important que vous alliez consulter votre médecin ou votre chirurgien si vous n’avez pas effectué de contrôle depuis plus de 6 mois ou si vous percevez le moindre signe anormal. Il vous examinera et vous prescrira une échographie afin d’effectuer les contrôles nécessaires.

S’il n’y a pas de fuite de gel de silicone, la décision de retirer l’implant mammaire se fera à la suite de l’évaluation avec votre chirurgien de la balance bénéfice/risque que l’intervention représente pour vous. Pour cela il réalisera un bilan pré-opératoire en examinant vos antécédents médicaux et chirurgicaux, le risque anesthésique et les risques de complications liés à l’opération.

Dans cette situation aussi deux cas sont possibles en fonction de la prise en charge ou non de la pose initiale de l’implant mammaire par la Sécurité Sociale.

  •  La pose initiale prise en charge : cas de la chirurgie réparatrice.

Dans ce cas l’Assurance Maladie prend en charge un examen clinique par le chirurgien ainsi qu’une échographie (celle-ci devant dater de moins de 6 mois), l’acte d’ablation du ou des implants mammaires ou les actes de changement d’implant mammaire à titre préventif. De plus, le potentiel nouvel implant mammaire, les frais d’hospitalisation ainsi que les soins post-opératoires sont remboursés par la Sécurité Sociale.

  •   La pose initiale pas prise en charge : le cas de la chirurgie esthétique.

Dans cette situation la Sécurité Sociale prend en charge les actes, les soins et les frais de la même manière que dans le cas précédent où la pose initiale a été prise en charge. Cependant, le nouvel implant mammaire ne sera pas remboursé par la Sécurité Sociale. De la même façon, seuls les soins post-opératoires liés directement à l’acte d’ablation seront pris en charge.

De la même manière qu’en cas de fuite de gel de silicone, si un nouvel implant mammaire est mis dans le même temps que l’ablation, uniquement les soins en relation directe avec l’acte d’ablation seront remboursés par la sécurité sociale.

Dans ce cas certains actes ne sont donc pas pris en charge : ce sont les actes, les soins et les frais en relation au changement d’implant ou à la pose d’un nouvel implant mammaire, ainsi que de l’acte en lui-même.

Notez que dans l’ensemble des situations, si vous remplissez les conditions d’ouverture de droits, il vous sera possible de bénéficier des indemnités journalières en cas d’arrêt de travail.

La « Garantie des Accidents à la Vie » comment ça marche ?

La Garantie des Accidents à la Vie (GAV) a vue le jour en l’an 2000 chez les compagnies d’assurances. Aujourd’hui on peut la retrouver dans de nombreuses banques et assurances. Mais savez-vous ce qu’est l’assurance GAV ? Dans cet article vous seront présentés successivement les services d’une assurance GAV, son coût, les accidents couverts par la GAV et ceux qui ne le sont pas.

Le fonctionnement de l’assurance GAV

La Garantie des Accidents à la Vie est une assurance qui, en cas de dommages à une personne, donne lieu au versement d’une indemnité. Cette assurance ne concerne donc en aucun cas les dommages relatifs à un ou plusieurs biens.

Cette garantie assure la couverture du souscripteur de celle-ci, de son partenaire (époux, compagnon) ainsi que de ses enfants à charge.

La GAV joue également un rôle dans le cas d’un décès. Elle prévoit alors le versement d’un capital à la famille, enfants, ou conjoint qui joue un rôle de compensation du préjudice subit autant du point de vue moral qu’économique.

Il est important de préciser que les assurances GAV sont soumises au label GAV. Pour obtenir ce label GAV, les assureurs ont l’obligation de respecter certains critères. Ainsi, pour eux l’enjeu et de pouvoir respecter ces critères tout en essayant de proposer des offres en assurances originales.

Quels sont les accidents que la GAV prend en charge ?

La Garantie des Accidents à la Vie prévoit un rayon de protection très large. En effet, la très grosse différence entre la GAV et la plupart des autres catégories d’assurance, c’est qu’elle prévoit d’indemniser les accidents qui n’engagent pas une tierce personne. C’est-à-dire que lorsque l’on se blesse seul, on peut se faire rembourser. Cette particularité n’est pas négligeable car les accidents domestiques (bricolage, jardinage, cuisine) sont les plus fréquents, donc les plus intéressants à assurer.

Les situations variées qui sont énumérées ci-dessous vont illustrer la diversité des accidents couverts par la GAV :

  • Les accidents domestiques : accidents graves de jardinage avec les outils notamment, préjudices esthétiques, brûlures, accidents avec des outils de bricolage, chute dans vos escaliers…
  • Les accidents domestiques hors de votre domicile : chute dans la rue, dans une boutique, attaque par un animal…
  • Les violences et infractions à votre domicile : altercation, agression, attentats.
  • Les accidents touchant vos enfants, qu’importe leur âge, seront couverts l’intérieur de votre foyer seulement s’ils n’ont pas d’assurance scolaire.
  • Pour les accidents touchant vos enfants scolarisés ayant donc une assurance scolaire, la GAV assure leur protection en dehors de votre domicile.
  • Les accidents survenus lors de la pratique de loisirs, lorsque les activités proposés par l’entreprise ne sont pas considérées comme spécialement dangereuses.
  • Les accidents médicaux (diagnostic erroné, maladies contractées dans un hôpital, interventions chirurgicales ratées).
  • Les catastrophes naturelles (avalanche, tsunami, séisme, irruption volcanique,…).

En général la GAV couvre les mêmes risques et les mêmes situations pour les séjours à l’étranger d’une durée inférieure à 3 mois et sans limitation dans la zone européenne.

Quels sont les accidents que la GAV ne couvre pas ?

La G A V ne peut pas être invoquée pour couvrir deux types d’accidents. En effet, Les accidents de la route doivent obligatoirement êtres couverts par une assurance automobile distincte. De même, les accidents du travail ont un cadre de remboursement spécifique qui exclu l’intervention d’une assurance GAV.

Encore une fois, il faut garder en tête que la GAV ne prend pas de charge tout bien subissant un dommage lors d’un accident. Voici un exemple simple, si vous subissez un accident de kayak, l’assurance GAV remboursera vos frais médicaux, assurera une assistance à domicile si nécessaire durant la période de convalescence post accident, mais ne remboursera en aucun cas votre kayak ou votre pagaie si ces biens sont endommagés.

Autres services proposés par la GAV

En plus du remboursement des préjudices subits, la majorité des assurances GAV prévoient des services d’aide et d’assistance à la personne suite à un accident. Sont ainsi souvent proposé le service d’aide aux personnes âgées, de garde d’enfant en cas d’hospitalisation, d’aide ménagère, d’aide aux devoirs pour une personne scolarisé victime d’un accident, etc. Chaque type d’assistance va varier en fonction de la situation de la victime afin de lui assurer un retour à la vie normale dans des conditions optimales.

Combien coûte une assurance GAV ?

Le coût d’un contrat GAV va dépendre en général du seuil d’invalidité qui est fixé. Pourquoi ? Tout simplement car l’assurance se déclenchera en fonction de ce seuil d’invalidité s’il est atteint suite à un accident.

Lorsqu’un accident touche un assuré, un expert est mandaté afin d’évaluer son taux d’invalidité. L’évaluation du remboursement par la compagnie d’assurance est faîte en fonction de la jurisprudence relative à un même type d’accident.

Pour vous donner une idée de son coût, un contrat individuel vous revient  aux alentours de 130€ en moyenne lorsque vous souhaitez qu’elle soit déclenchée à partir de 10% d’invalidité. Si au contraire vous souhaitez que cette GAV prenne effet que pour couvrir des accidents graves (seuil d’invalidité fixé à 30%), le contrat sera moins cher et il vous faudra débourser 100€ en moyenne pour vous assurer.

L’assurance santé pour les jeunes au pair. Une petite révolution pour ceux qui ont des rêves pleins la tête.

Partir en voyage comme jeune au pair est une façon de voyager qui s’est vraiment démocratisée. Chaque année, des milliers de jeunes partent à la découverte d’un nouveau pays tout en essayant de réduire les coûts de leur vie quotidienne grâce à cette alternative. C’est pourquoi un assureur-voyage, Chapka, à choisi de lancé une offre spéciale qui porte le nom « Cap au pair ». L’agence s’est associée à Chartis, un expert dans les assurances expatriation, pour mettre au point cette assurance dédiée aux jeunes qui voyagent au pair. L’assurance propose une couverture qui ne connaît pas de frontières, elle donne aux jeunes baby-sitters les moyens de découvrir le monde tout en voyageant confortablement. Panorama sur cette assurance bien utile.

Voyage

Chapka et Chartis ont pensé aux jeunes et ont essayé de donner les moyens à tous ceux qui rêvent de partir un an à l’étranger de pouvoir le faire en toute sécurité. Ainsi, ils permettent à de nombreux étudiants de prendre une année sabbatique pour leur permettre de se confronter à la réalité d’un pays étranger. Grâce à eux, ceux qui veulent effectuer une telle expérience n’ont plus aucun motif pour faire marche arrière.

 Sous quelles conditions peut-on souscrire cette assurance « Cap au Pair »

Cette assurance peut être souscrite uniquement par des jeunes âgés entre 18 ans et 30 ans.

Elle assure une couverture santé qui est valable dans le monde entier pour les français. Pour les autres, la couverture est restreinte aux pays européens.

Cette assurance à pour objectif d’assurer à son souscripteur le bon déroulement de son voyage, afin que celui-ci ne subissent pas de frais de santé exorbitants (comme dans certains pays d’Amérique) par exemple. Ainsi elle propose une couverture pour énormément de cas différents, en voici quelques uns : hospitalisation, maladie, problèmes avec la famille d’accueil, besoin d’être rapatrié, vol de bagages…

Elle peut être souscrite par le voyageur en question ou bien par sa famille d’accueil à l’étranger. La souscription à l’assurance « Cap au pair » donne droit à une couverture sur une durée de 12 mois maximum mais cette durée peut être renouvelée sans limite et tout simplement sur le site internet de l’assurance voyage Chapka.

Une assurance avec des garanties adaptées aux jeunes.

Avec cette assurance, Chapka récompense les assurés fidèles. En effet, le système de fidélisation est simple : Plus votre séjour est long, moins votre assurance sera chère ! Cette assurance est donc faîte davantage pour attirer les voyageurs qui n’ont pas froid aux yeux et qui sont prêt à passer beaucoup de temps loin de chez eux. Pour un mois de voyage en Europe, le coût est de 22€, alors que pour un an il sera de 20€ pas mois. Lorsqu’on sort de l’Europe les coûts sont plus élevés mais restent abordables, au maximum pour un mois il vous en coûtera 45€ et pour un an 37€ mensuels.

Chapka propose dans cette offre un nombre impressionnant de garanties, toutes aussi intéressantes les unes que les autres, voici une liste de celles qui ont retenue notre attention :

  • Remboursement des frais médicaux dès le premier euro dépensé.
  • L’assurance responsabilité civile vie privé.
  • En cas de changement de famille d’accueil, les nuits d’hôtels pendant la période de transition sont prises en charge.
  • Rapatriement sans frais en cas de décès ou maladie grave d’un membre de votre famille d’origine.
  • L’assurance contre la perte, le vol, la dégradation ou la destruction de vos bagages.
  • Si vos bagages n’arrivent pas en même temps que vous a l’aéroport, l’assureur vous rembourse le désagrément après 24h sans bagages et à hauteur de 180€.
  • Si votre vol est en retard, passé 6 heures d’attente vous serez dédommagé en touchant 30 € par heure supplémentaire jusqu’au montant de 150 €.

Avec l’assurance « Cap au pair » Chapka à marqué le coût et vous propose un séjour sans stress, afin de vous permettre de profiter de l’étranger en toute sérénité. Si cette offre vous intéresse, n’hésitez pas à visiter le site internet de Chapka afin de définir vos besoins et de choisir les garanties les plus intéressantes pour vous.

Clause d’exclusion de garantie auto, personne n’est à l’abri d’un non remboursement.

Vous avez été victime d’un accident au volant de votre automobile et votre assureur n’accepte pas de vous rembourser suivant les termes de votre contrat. Celui-ci évoque une clause d’exclusion à la garantie. Cette situation peut être problématique, bien qu’elle arrive régulièrement, ainsi il faut s’y être préparé. Quelle est cette clause ? Comment y échapper ? Suivez le guide…

L’exclusion de garantie c’est quoi ?

 

N’importe quel contrat d’assurance contient des exclusions de garantie. Ces dernières apparaissent sous forme de clauses qui prévoient un non remboursement en cas de sinistre subits dans certaines conditions spécifiés. Les conditions peuvent êtres nombreuses : conduite en état d’ivresse ou sous l’effet de drogues, délit de fuite quelle qu’en soit la raison, transport de matières dangereuses…

Les situations qui vont déboucher sur une exclusion de garantie vont varier en fonction de votre compagnie d’assurance et de votre contrat d’assurance. Certaines de ces situations resteront cependant immuables car elles sont imposées par la législation en matière d’assurance auto. Si ces conditions sont prévues par la loi, c’est qu’elles sont créatrice des risques d’incidents ayant une probabilité trop élevé de se produire selon la loi. Ces exclusions de garantie sont donc spécifiées dans l’article L.113-1 du Code des assurances. Dans un contrat d’assurance auto (conditions générales ou conditions particulières), ces situations doivent apparaître obligatoirement en caractères très apparents afin de ne pas tromper l’assuré.

L’assureur a le choix entre trois possibilités pour appliquer une clause d’exclusion de garantie :

  • Il peut choisir de refuser le dédommagement, vous en serez averti par une lettre.
  • Il peut décider de vous indemniser pour commencer puis ensuite il est en droit de vous réclamer un remboursement.
  • Le dernier cas consiste à procéder à la fixation d’une indemnisation revue à la baisse.

Et si vous n’êtes pas d’accord avec cette clause ?

Dans le cas où, suite à un accident, l’application de cette exclusion de garantie vous semble injustifiée, il faut savoir que vous avez la possibilité de la contester. Pour ce faire c’est très simple. Il vous suffira d’envoyer un courrier avec accusé de réception de préférence. Dans ce courrier il vous faudra indiquer vos coordonnées (nom, prénom, adresse, numéro de téléphone…), les références pour permettre l’identification de votre dossier d’assurance auto ainsi que toutes les copies des justificatifs de ces informations (mettez les originaux en sécurité, il est important de les conserver).

Dans ce courrier, vous devez expliquer quelles sont les raisons de votre désaccord avec l’application de l’exclusion de garantie. Les détails sont très importants car ils auront peut-être le pouvoir de faire pencher la balance en votre faveur.

N’hésitez pas à vous appuyer sur des textes de loi pour justifier vos arguments. Si vous estimez que l’assureur sort du cadre du contrat, vous pouvez par exemple rappeler les articles L.112-4 et L.113-1 du Code des assurances qui imposent que « les exclusions soient rédigées en caractères apparents, de façon formelle et limitée ». Dans d’autres circonstances vous pouvez aussi vous servir de l’article 1162 du Code civil, d’après lequel « toute clause ambigüe doit s’interpréter en faveur de l’assuré et non de l’assureur ».

Pensez à photocopier et à conserver un exemplaire de votre courrier, ainsi qu’a conserver l’accusé de réception de votre envoi en recommandé. Si la compagnie d’assurance ne vous à pas répondue 15 jours après avoir reçu votre courrier, n’hésitez pas à la relancer. Si celle-ci continue de vous ignorer ou n’accepte pas de bouger de sa position, l’étape suivante est la procédure judiciaire. Il vous sera conseillé de consulter un avocat afin de pouvoir déterminer s’il est plus avantageux pour vous de continuer la procédure ou de vous arrêter dès maintenant…

Baisse des dépenses de remboursement de médicaments des français

dépenses médicaments

Les résultats de 2012 ont montré une diminution des dépenses de remboursement. Cette baisse peut être expliquée par différents facteurs, notamment le recours plus fréquent  des français aux génériques.

Une baisse historique

Le 29 mai dernier l’Assurance maladie a publié un communiqué révélant que pour la première fois depuis 2007 les français seraient moins accros aux médicaments étant donné que les dépenses de remboursement ont diminué. En effet, les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2012 la sécurité sociale a remboursé un total de 23 milliards d’euros pour les dépenses de médicaments, prescrit par les médecins de ville, c’est-à-dire 0.8% de dépense de moins que l’année précédente.

Des points de vue différents quant aux causes

Selon la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM), cette baisse est sans nul doute liée à la politique de rationalisation des dépenses de santé, qui a maintenant commencé depuis plusieurs années. Une autre conclusion ressort de ce rapport de la CNAM : il est possible de faire des économies supplémentaires, mais pour cela il faudrait que les médecins évitent de privilégier les médicaments les plus chers lors des prescriptions.

L’Assurance maladie de son côté explique que cette baisse est liée à trois facteurs bien définis. Tout d’abord  la baisse des tarifs à un rôle important dans cette réduction des dépenses. Ensuite, l’usage des génériques de plus en plus fréquent de la part des français est un autre point important. Pour finir, le dernier facteur est la réduction de la consommation de médicaments par les Français. Cette dernière serait notamment liée au déremboursement d’un certain nombre de médicaments.

Le rôle des génériques

Dans le cadre de la loi sur le financement de la Sécurité sociale, les baisses des tarifs ont permis de réaliser une économie de 831 millions d’euros entre 2011 et 2012.

Le recours très important des français aux médicaments génériques a été la source d’une économie de 1,46 milliard d’euros en 2012. Ce recours aux génériques est de plus en plus fréquent et important. En effet, entre 2007 et 2012 les économies réalisées grâce à la vente des médicaments génériques sont doublées.  De plus, il a été révélé que dans 83,6 % des cas, les pharmaciens ont délivré un médicament générique à la place d’un non-générique à la fin de l’année 2012.

Un changement de comportement des Français

En effet cette baisse a révélé un changement dans le comportement des français en 2012 et seraient moins accros à la médication : les volumes de médicaments prescrits ont réduit de 1,3 % en 2012.

Les déremboursements de la part de la sécurité sociale y sont pour beaucoup dans ce changement. Par exemple, les anti-inflammatoires, dont diverses molécules ont été déremboursées en 2011 car considérées comme pas assez efficace, ont vu leurs prescriptions chuter de plus de 30%.

L’exemple des médicaments contre l’ostéoporose et Alzheimer, qui ont vu leur le taux de remboursement augmenter à 80,2 %, montre que les traitements, particulièrement les plus coûteux et les plus lourds pour le patient, sont davantage remboursés par l’Assurance Maladie.

Le cas de Lucentis®

Lucentis est un médicament prescrit en cas de dégénérescence maculaire pour les personnes âgées. Il est en 2012 le médicament le plus remboursé, soit un montant total de 389 millions d’euros, ce qui correspond à une hausse de 27% par rapport à l’année passée.

Les mutuelles pour être mieux couvert

N’oubliez pas que les mutuelles santé sont là pour vous accompagner lors de vos dépenses  santé et vous permettent d’avoir une meilleure couverture.

C’est pour cela qu’il est important de bien choisir sa mutuelle en fonction de ses besoins en santé afin d’être au mieux couvert lorsque cela s’avère nécessaire. Si vos besoins changent n’hésitez pas à modifier votre contrat ou les garanties qu’il comprend afin de les réajuster à vos besoins. Si vous n’avez pas encore de mutuelle santé, il est conseillé de passer par l’intermédiaire d’un comparateur en ligne afin de trouver la mutuelle et le contrat le plus adapté. De plus, vous pouvez vous tourner vers des conseillers spécialistes qui sauront vous accompagner lors de vos recherches. Par exemple, le comparateur bonne-assurance.com vous propose des conseils gratuits et personnalisés auprès d’experts afin de vous accompagner au mieux dans votre démarche.

S’assurer contre le mauvais temps c’est possible !

Certains étés, le beau temps n’est pas au rendez-vous (comme ces temps ci). Certains ont ainsi déjà connut des vacances gâchées par la pluie et les nuages leur empêchant de peaufiner leur bronzage. Depuis quelques temps, la « Garantie Soleil », proposée par certaines agences de tourisme, permet de se faire indemniser tout ou partie d’un séjour en cas d’absence de l’astre solaire… Avez-vous déjà pensé à vous assurer contre le mauvais temps ? Voici un petit guide pour tout vous apprendre sur la Garantie Soleil.

garantie soleil

La Garantie Soleil aussi appelé l’assurance temps conforme  a vu le jour il y a plus de deux ans, introduite par le courtier en assurance Aon. Cette Garantie Soleil concerne pour autant tous les professionnels du tourisme (hôtels, centres de vacances, tour-opérateurs, campings, compagnies aériennes). Cependant très rares sont ceux qui ont décidés de proposer sur cette garantie aux vacanciers. En effet, outre Aon, seulement les résidences Pierre et Vacances, les agences de location Adar, et les campings Sunelia la proposent pour l’instant à leurs clientèle. On peut donc se demander si cette garantie est intéressante étant donné que très peux la propose… Nous allons décrypter son fonctionnement pour mieux la comprendre.

Son fonctionnement

Le concept est simple, il est très bien expliqué par Aon sur son site internet donc nous allons nous permettre de reprendre leur exemple : « Avant de partir une semaine en Italie, par exemple, votre client a souscrit la Garantie Soleil pour quatre jours de beau temps. Sur la semaine, il n’y a eu que trois jours de soleil. La Garantie Soleil rembourse la totalité du séjour à votre client, qui peut ainsi reprogrammer un nouveau voyage ». Le client n’a aucune démarche supplémentaire à effectuer, il sera couvert et donc indemnisé sans avoir contacté la compagnie ou fourni de justificatif.

La garantie soleil est donc adaptée pour des vacances estivales mais peut aussi être opportune lors  de séjours en Australie ou en Afrique du sud pendant la saison hivernale. Et pour faire dans l’originalité, les producteurs d’énergie solaire peuvent aussi s’en servir ! Elle leur est très utile car en cas d’un manque ensoleillement ces derniers peuvent se faire dédommager des pertes occasionnées.

Son coût

Le coût d’une garantie soleil va varier d’un professionnel à un autre. Voici un petit détail de l’offre disponible actuellement.

Chez Pierre et Vacances, l’assurance temps conforme est proposée pour 67 euros par hébergement pour la location dans une résidence, quel que soit le nombre de couchages. L’assurance annulation et rapatriement sont inclus dans ce tarif, avec un remboursement de 150 euros à partir de 4 jours de mauvais temps sur une semaine.

Adar, lui, n’a pas vraiment de tarif fixe. En règle générale il facture sa garantie 30 euros mais ce tarif va varier en fonction de la destination choisie et de la période de l’année. Le dédommagement est assuré à hauteur de 100 euros. Cependant, les conditions à respecter sont les suivantes : réserver pour un séjour de 7 jours minimum, partir entre le 1er juin et le 30 septembre et organiser son voyage en France métropolitaine.

Chez Marmara, la somme à l’air plus modique, elle est seulement de 12 €. Prenez garde à ne pas vous faire avoir car ce tarif est individuel ! Si vous partez en voyage à 4 par exemple, il vous faudra débourser 4 x 12 euros pour que toute la famille puisse en profiter. Comme pour Adar, Marmara ne propose la garantie soleil que pour les séjours ayant lieu sur une période donnée : entre le 29 octobre et le 31 mars. Ici aussi cette garantie peut être souscrite pour quelques destinations seulement : Egypte, Maroc, Tunisie, Andalousie.

L’offre du groupe français de camping Sunêlia semble la plus attractive. En effet, sa garantie soleil couvre vraiment une large période, du mois d’avril au mois d’octobre. De plus, sa souscription ne vous coûtera rien puisqu’elle est gratuite et vous remboursera jusqu’à 200 euros si toute la semaine manque de soleil.

Une question réside sûrement encore dans vos têtes, une journée ensoleillé c’est quoi pour tout ces assureurs ?

Comment définir une journée ensoleillé ?

Si cette offre vous intéressez jusque là, la définition d’une journée ensoleillée par un voyagiste va peut être vous rafraîchir. Par exemple pour Aon, qu’une journée soit belle il suffit que le soleil brille durant 2 heures entre 10 heures et 18 heures. Ces 2 heures n’étant pas forcément consécutive. Alors avant de choisir une garantie soleil, réfléchissez y à deux fois et prenez bien en compte tous les critères dans votre choix : le prix, la définition d’une belle journée, la validité de la garantie dans le temps et sa nécessité en fonction des risques de pluie de votre destination.